Mutuelle et moratoire pour 2026

Le SNEN-CFTC a soutenu un nouveau moratoire sur les cotisations.

L’accord signé en juin supprime les cotisations des salariés du dernier trimestre et la cotisation des retraités du mois de décembre. C’est la même mesure que celle accordée en 2025.

Le SNEN-CFTC a porté le message que la cotisation mensuelle est de 5 € trop chère pour les actifs et de 14€ pour les contrats retraités conforts.

La répétition d’un excédent important, sur 2 exercices consécutifs, montre que la cotisation appelée par la mutuelle est surévaluée au détriment des mutualistes. Il faut donner un coup d’arrêt à cette pratique.

Mutuelle et contrat à partir de 2027 pour 5 ans :

Par principe, tout le monde est favorable à l’augmentation de la couverture santé. Inutile de poser la question en ces termes. Le SNEN-CFTC a abordé le sujet avec prudence, sur différents scénarii, car le choix du « toujours plus » doit être tenu dans la durée.

La référence était le maintien en l’état des prestations, laissant le choix aux salariés d’une couverture plus large avec les options. Le scénario amélioré était de rendre les prestations de l’actuelle option 1 dans le régime de base, qui s’imposerait alors à tous.

Le coût annoncé dans le chiffrage était trop élevé pour les salariés, proche du doublement de la cotisation mensuelle. Dans le même temps les salaires ne suivent pas et l’inflation s’emballe.

Ce régime de base élargi s’imposerait à tous, même à ceux qui n’ont pas fait le choix d’une option ni par besoin, ni par le coût engendré.

Enfin, cette réforme aurait fait porter un effort encore plus grand pour les célibataires au profit des familles.

 Dans un souci de meilleure justice sociale, d’équité, et de ne pas imposer des dépenses élevées, le SNEN-CFTC a opté pour le maintien du régime des prestations actuelles, et de tenir compte des moratoires pour ajuster le prix de la mutuelle.

Ces prix seront garantis pour les 2 premières années du contrat. Au cours du contrat, il sera toujours possible d’envisager des améliorations de prestations spécifiques.

 Le SNEN-CFTC a défendu en vain une augmentation de la participation du CEA, toujours bloquée à 1,9% de la masse salariale.